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Grenelle environnement : préserver la biodiversité et les ressources naturelles
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Ludo
14/10/2007
Replanter massivement les végétaux en voie de disparition
Replanter massivement les espèces végétales en voie de disparitions ou d’exctinction. Créer un conservatoire pour préserver des semences ou des tissus végétaux (en fait conserver les gènes). Arrêter le déforestation des grandes forêts du monde. IL y a là un potentiel pour les découvertes en biotechnologies énormes. (Médicales, agroalimentaires, industrielles, etc)
François
14/10/2007
Non au projet minier de Kaw

La décision sur ce projet dépend de nos dirigeants gouvernementaux, voire du Président de la République lui-même : n’ont-ils pas encore compris que la planète Terre est indivisible et que notre sort à tous dépend maintenant de chaque décision environnementale prise ici ou là ? ?

La forêt et l’écosystème guyanais sont aussi indispensables à notre survie future que, par exemple, la forêt vosgienne en métropole ; accepterions-nous un tel projet en métrople ?

Il faut arrêter ce projet dévastateur pendant qu’il en est encore temps.

JP
14/10/2007
Pour une Police de la nature INDEPENDANTE et FONCTIONNARISEE
Je suis outré de lire celà ! : De telles missions sont du ressort d’un service public et non d’agents (même assermentés) rattachés à des fédés de chasseurs ! ! ! Il faut une Police de la Nature rattachée à l’état, au même titre que la gendarmerie ou la police nationale, et non rattachée à un lobby ! Comment être juge et partie ? Si l’on veut encore se retrouver face à un système de justice à deux mesures, donnons ces pouvoirs à des "agents de développement cynégétique" : les chasseurs pourrons continuer à polluer en toute impunité, et les autres paieront le prix fort ! Combien de cas par le passé de chasseurs non verbalisés par les gardes fédéraux car ils étaient en position de force et connaissaient "qui il faut" pour faire pression sur le garde ? Alors NON à une Police de la nature partisanne, OUI à une Police de la Nature FONCTIONNARISEE ! ! !
JP
14/10/2007
Quelle mauvaise fois ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
On n’aura de cesse de le répéter : l’intéret des chasseurs pour la nature est du même ordre que celui des gangsters pour les banques : plus il y aura de "gibier", plus ils pourront flinguer à tout va ! Mais ne confondons pas une catégorie d’animaux pour lesquels ils s’investissent (les "consommables"), avec leur intérêt réel pour le vivant ( et ce n’est pas pour celà qu’ils ne font avec eux pas n’importe quoi, n’importe comment !). Comment osez-vous dire messieurs que vous défendez la biodiversité ? Connaissez-vous seulement le sens de ce mot ? Vous qui souhaiteriez limiter les espèces animales aux seules mangeables. Si vous êtes tellement partisant d’une biodiversité, pouquoi cet acharnement sur certaines espèces comme les mustélidés, les renards, les blaireaux (qui soit dit en passant sont les vrai facteurs naturel d’un bon niveau sanitaire des espèces, au même titre que TOUS les prédateurs ? Pourquoi donc avoir introduit un peu partout des espèces non autochtones (comme le faisant en France, le lapin en Australie, ...) ? Pourquoi avoir lâché (et continuer à le faire clandestinenement) des sangliers croisés avec des cochons afin d’augmenter la reproductabilité de l’espèce, au détriment de la préservation des gènes autochtones ? Votre jeux est clair : vous tenter de justifier votre passion meurtrière en maintenant un dérèglement perpétuel dans l’équilibre des espèces, et en en maintenant certaine en surnombre : comme celà, il vous est tellement facile de dire : "vous voyez bien qu’il faut qu’on régule !Il y en a trop !". Alors que dans un même temps et parallèlement à celà vous faites tout pour empêcher le retour des grands prédateurs que vous avez jadis totalement erradiqué ! Vous avez tellement peur d’un retour au grand équilibre naturel, à une nature tout à fait capable de se gérer SANS VOUS ! Non, la chasse ne fait pas partie de la ruralité : je suis rural, issu d’une famille rural qui comme beaucoup d’autre n’a jamais eu besoin d’assouvir son "gout du sang" en martyrisant des bêtes qui ne demandent rien à personne, à part pouvoir vivre en paix ! Alors faites preuve d’un peu plus d’humilité devant Dame Nature : c’est elle qui vous a créée, au même titre que les autres espèces vivantes et non le contraire !
marcel 21
14/10/2007
Le poumon de la terre s’éssouffle
Sous la prétention d’améliorer la vie humaine, on a déjà détruit partout dans le monde , forêts et autres surfaces sans aucune réflexion sur l’avenir. Laissons ce poumon vert vierge de la main humaine. Quel projet idiot ! Cela uniquement pour enrichir quelques uns. FRANCE défend toi.
Carl
14/10/2007
Circulation des espèces - gestion des espaces

Les espèces vivantes ont besoin pour vivre d’un environnement de qualité et de la possibilité de circuler.

La création de corridors écologiques parait donc important pour compléter l’existence des zones naturelles protégées.

Mais on doit également faire progresser l’habitat et l’échange chez soi. Nous devons pas vivre dans des déserts de vie entourés de zones protégées.

Il faut que nous réapprennions l’harmonie avec la nature.
  favoriser les espaces laissés naturels (toiture végétale, talus, haies, surfaces herbeuses, fleuries, friches) et limiter au maximum les zones bétonnées, bitumées, monospécifiques...
  Limiter les interventions de l’homme au minimum, privilégier le bon (pour la nature) au beau.

quelques mesures :
  comme les aides existantes dans le domaine du réchauffement climatique ( installation géothermie, ...), financer pour les particuliers et les entreprises la création d’espace gérés naturellement, les engagements dans des démarches labellisées (refuges LPO, refuges GONM, ...), les aménagements favorables (toiture végétale en zone urbaine)
  Ajouter le respect de cette diversité dans les règlements urbains (PLU, ...). Actuellement on trouve des règlements qui interdisent par exemple la hauteur d’un portail ou la couleur d’une maison, mais rien concernant la présence d’arbres, le type de haies (les haies monospécifiques sont à supprimer au profit de haies variées)...
  Ces pratiques ne seront pas faciles si elle ne s’accompagne pas d’un apprentissage de cette diversité. Il faut introduire l’apprentissage de la nature dans les écoles. Nous ne pouvons pas laisser les enseignants actuels s’en débrouiller il faut les aider par des spécialistes.

Domi
14/10/2007
re.une alchimie parasité

Ce n’est que matiére à rèflexion.

1/ On peut contraindre un ours à tomber d’une falaise en le harcelant et en l’effrayant par des battues avec des tirs de fusil dans toutes les directions accessibles,de sorte qu’il ne reste plus que la falaise comme échappatoire.

2/ Pourquoi Franska a t’elle été sur la route ? Peut-être parce que ,elle aussi harcelée et délogée sans cesse , ne savait plus ou aller.Qui résisterait à des tirs de fusil,à des battues cacophoniques.De quoi rendre fou un ours !Je pense que Franska à vécu un calvaire.

3/ n’importe qui d’entre nous, n’importe quel chien ou n’importe quoi peut effrayer un troupeau de mouton et voir celui-ci se précipiter dans un ravin , tomber d’une falaise ..... Les prédateurs sauvages peuvent trés bien n’arriver qu’aprés le drame, et grignoter les moutons tombés et blessés,mais ils seront systématiquement accusés.

4/ il est possible qu’une fois sur dix un loup ou un ours soit à l’origine du drame,ce n’est pas une raison pour les exterminer. Nous savons tous que des chiens peuvent aussi s’attaquer à des troupeaux,et même à des hommes.

L’homme est tellement immoral,il est capable de beaucoup de mauvaise foi.Ne dit’on pas : "quand on veut se débarrasser de son chien ,on dit qu’il a la rage".

Pour avoir des indemnités ,je suppose qu’il vaut mieux que le désastre soit fait par un loup ou par un ours , plutôt que par un chien !

5/ pourquoi n’y a t’il pas de place en France pour eux,sommes nous trop nombreux ? Ou faut’il faire un immense parc dans lequel les moutons seraient interdits ?

Maitre SD Smith
14/10/2007
L’Eau a plus de valeur que l’or

L’Eau a plus de valeur que l’or

Je suis un avocat qui a défendu les victimes du désastre de la mine d’or d’Omai en Guyane britanique en 1995 et aussi les victimes de l’exploitation de la mine qui avait déversé du cyanure dans le fleuve Essequibo.

Pour l’exploitation à ciel ouvert d’un gisement d’or par une techníque utilisant le cyanure, la loi sur l’environnement aux États Unis ne permet pas les rejets dans les fleuves. Cette loi est publiée dans le code des régulations fédérales (40 C.F.R. 440.103).

Les éléments présents dans les affluants des fleuves et qui peuvent présenter des dangers pour les êtres humains sont : l’arsenic, le cadmium, le cobalt, le cuivre, le cyanure, le fer, le mercure, le nickel et le zinc. Cependant, les animaux et les plantes sont plus sensibles que les humains à ces produits.

Chez les humains ces produits peuvent causer le cancer, des anomalies congénitales et d’autres maladies. Le gouvernement des États Unis a un site internet sur les problèmes causés par ces élements :

http://www.epa.gov/safewater/contaminants/index.html#inorganic

L’environnement en Guyane est le site de l’une des biodiversités les plus riches au monde et de la forêt équatoriale.

Je souhaite que le gouvernement français n’autorise pas l’opération de cette mine en Guyane française. La santé des êtres humains et la préservation de l’environnement sont plus importantes que l’or.

Jean-Louis.
14/10/2007
Un ami de la nature répond à JP
Une fois de plus dans ce genre de forum les chasseurs se posent comme amis de la nature et présente keur "activité" comme utile quand ce n’est pas comme indispensable ! Ils nous palrent de leurs "nombreuses actions de terrain" R-( LES ACTION SONT LA VOUS NE POUVEZ LES NIER)... Non : ce ne sont pas les amis de la nature. Tuer pour le seul plaisir R-(CHACUN TUE DES MILLIERS D’INSECTES POUR LE PLAISIR DE ROULER EN VOITURE, DES MOUCHES DES FOURMIS ET AUTRES GUÊPES POUR SON CONFORT) et nier l’existance de la sensibilité des animaux sauvage, nier leur souffrance, R-(JE NIE, NI LA SOUFFRANCE DES ANIMAUX SAUVAGES NI CELLE DES ANIMAUX DOMESTIQUES NI CELLE DES ANIMAUX D’ELEVAGE, NI CELLE DES HOMMES) et traiter de "sensiblerie" le fait d’y être sensible montre leur vision plus que basique des règles naturelles R-(LES REGLES NATURELLES SONT REGIES PAR LA CHAINE ALIMENTAIRE ET FONT PEU DE CAS DE LA SENSIBILITE QUI EST UNE REACTION HUMAINE). Comment imaginer que seul un animal domestique peu souffrir, connaître le stress, la douleur, la peur, et que son homologue sauvage pourrait y être totalement insensible ? R-( JE N’IMAGINE ; NI QUE SEUL... ... ET JE NE SUIS PAS QUALIFIE POUR PARLER DE LA PEUR ANIMALE. JE CONSTATE PAR CONTRE QUE LES ANIMAUX NE SONT PAS TENDRE ENTRE EUX ET SI VRAIEMENT ILS EPROUVENT CE QUE VOUS DITES J’IMAGINE ALORS LE STRESS, LA PEUR ET LA SOUFRANCE DU PETIT LAPIN CAPTURE PAR LE CHAT LEQUEL VA S’AMUSER A LE TUER LENTEMENT POUR LE RAMENER ENSUITE SUR LE PAILLASSON DE SES MAÎTRES.) C’est la vision "chasseur" de la chose, vision tout aussi limitée que celle qu’ils ont des mécanismes naturels R- (CETTE AFFIRMATION VOUS APPARTIENT, PERSONNELLEMENT JE NE CRITIQUERAI PAS VOTRE NIVEAU DE CONNAISSANCES NI VOS CONVICTIONS ET JE RESPECTERAI CEUX QUI LES PARTAGENT). Comment oser qualifier des animaux "nuisibles" par le simple fait que parmis leur alimentation ils consomment d’autres espèces animales ou végétales chassées où cultivées par l’homme, et donc dérangent ce dernier ? R-(VOUS AVEZ RAISON, MAIS IL FAUT AVOIR UNE VISION PLUS LARGE, EN EFFET ; LES RATS, MOUSTIQUES, PUCERONS, TIQUES, PUCES, POUX ... SONT IMPITOYABLEMENT DETRUITS PAR L’HOMME. EXISTE -T-IL DES BONS ET DES MAUVAIS NUISIBLES ?) Est-ce un raison suffisante pour occulter leur rôle indispensable dans la limitation du développement d’autres espèces qui elles font des ravage si elles sont en trop grand nombre ? R-( VOUS AVEZ ENCORE RAISON, HELAS VOS NUISIBLES COMME LES MIENS FONT DU TORT A L’HOMME ET PEUT ÊTRE L’HOMME EST IL LE MIEUX PLACE POUR EN LIMITER LES CONSEQUENCES. ) Et puis, cessez de nous rabacher que vous êtes 1,4 millions n france ; ce n’est plaus vrai ! Votre passion archaique et cruelle R- (SANS COMMENTAIRE) est en chute libre : Le public sait-il suffisament qu’un chasseur qui renouvelle son permis dans deux départements est compté deux fois ? Si on obligeait les amoureux de la nature à se fédérer, comme vous vous le faites pour la chasse R- (PERSONNE N’EST OBLIGE DE DEVENIR CHASSEUR), ou je dis bien obligeait car c’est ce que vous faites à travers vos fédés, le rapport de nombre en serait inversé ! R-(RIEN NE VOUS INTERDIT DE CREER VOTRE FEDERATION, D’ACHETER DES TERRAINS, D’AMENAGER DES SITES, D’INDEMNISER LES DEGATS CAUSES PAR LES ANIMAUX, DE FORMER VOS JEUNES, DE FIXER DES COTISATIONS QUI VOUS PERMETTENT D’ATTEINDRE VOS OBJECTIFS ET DE RASSEMBLER PLUS DE 1,4 MILLIONS DE PERSONNES. ) Alors LA NATURE N’APPARTIENT PAS AUX CHASSEURS ni même à l’homme d’ailleurs R-(VOUS AVEZ ENCORE RAISON MAIS N’OUBLIEZ PAS QUE LORSQUE VOUS VOUS PROMENEZ DANS LA NATURE VOUS ÊTES LE PLUS SOUVENT CHEZ QUELQU’UN) ... Mais sa préservation est l’affaire de tous ! Je connais des ruraux polueurs et des citadins "propres" lors de leur sorties en campagne R-(C’EST VRAIS TOUT COMME L’INVERSE, DE MÊME QU’IL Y A DES DEUX COTES CEUX QUI SUR LA ROUTE EVITE LES LIEVRES ET D’AUTRES QUI LES TUENT. TOUTE AFFIRMATION GENERALISANT LE COMPORTEMENT DE QUELQUES-UNS A UN GROUPE EST DONC CARICATURALE)  : il n’y a pas de caricatures types comme je le lis trop souvent dans ces pages : tout n’est qu’un problème d’éducation, et ce dès le plus jeune age ! R-( OUI LE RESPECT DE L’AUTRE EST ESSENTIEL ET LE DIALOGUE CONSTRUCTIF.)
fitzcaraldos
14/10/2007
biodiversité : espèces dites nuisibles et grands prédateurs
Pour protéger la biodiversité, il faudrait commencer par respecter la faune et la flore. Concernant la faune, il serait urgent de :
  supprimer la notion d’espèce "nuisible". C’est une aberration qui donne lieu chaque année à des massacres intolérables. Ces animaux, bien au contraire, ont tous leur utilité (pour plus de détail, voir par exemple les articles complets de l’ASPAS sur http://www.aspas-nature.org/).
  supprimer au moins les pratiques de chasse les plus cruelles telles que le déterrage.
  sanctionner bien plus sévèrement ceux qui tirent au fusil, empoisonnent ou détruisent de quelques manières que ce soit les espèces protégées. Il est choquant que les minuscules populations de lynx, de loups ou d’ours puissent aussi facilement être mises en péril par le fait de quelques personnes sures de leur impunité.
  donner toutes les aides nécessaires à la protection des troupeaux des bergers et autres éleveurs amenés à cohabiter avec les grands prédateurs (loup, lynx, ours). Beaucoup sont prêts à renoncer au fusil si on les aide à mettre en place d’autres solutions. Même s’il y a d’irréductibles chauds du bonnet qui ne jurent que par l’éradication des espèces qui les dérangent, désigner d’office les bergers comme des anti-faune sauvage serait faire preuve d’étroitesse d’esprit et d’injustice envers ceux qui ne ménagent pas leur peine pour vivre une "cohabitation pacifique" avec les grands prédateurs. Espérons que le Grenelle de l’Environnement fera bouger les choses et en tout cas, mes plus cordiales salutations aux groupes de travail pour tout ce qui a été accompli ces dernières semaines.
Elodie
13/10/2007
NON au projet minier sur la montagne de Kaw

Bonjour,

Je souhaite réagir suit au groupe 2 des grenelles de l’environnement concernant les départements outre mer. Je commence actuellement une thèse en écolgie des forêts tropicales en Guyane française et j’ai appris a aimer cette région et la formidable biodiversité qu’elle recèle.

La montagne de Kaw est un joyau parmis le trésor et il est indispensable de préserver cette région et les espèces qu’elle abrite. Un projet minier de cette ampleur aurait une incidence très néfaste sur la faune et la flore de cette région et serait une véritable catastrophe écologique. La décision d’abandonner ce projet est la meilleure que l’on puisse prendre pour protéger la guyane et sa biodiversité.

En comptant sur votre "bon sens" écologique....

Elodie

Marlène 86
13/10/2007
projet minier de la montagne de Kaw en Guyane

Est-ce qu’il ne s’agit pas là d’une chance de développement local, dans le respect de l’environnement, garanti par l’éthique et la responsabilité de la société qui conduit ce projet ? (société achetée par IAMGOLD, qui compte doubler ses productions ...)

Ou bien s’agit-il encore d’exploiter des ressources naturelles collectives au bénéfice d’actionnaires intéressés d’abord par la rentabilité de leur investissement ? Dans ce cas, que pèsent le respect véritable du milieu et des travailleurs, à part une moindre augmentation des profits ? Donc pas de garde-fou à attendre de la part de conseils d’administration soucieux de présenter des bilans attractifs à leurs actionnaires ou futurs investisseurs, soyons logiques ! Donc pas d’autre alternative à ce que ce soit l’état qui use de ses pouvoirs pour amener à une ’activité minière rendue exemplaire en matière sociale et environnementale dans les 5 prochaines années,...’ D’où tout mon soutien ’citoyen’ aux propositions du groupe 2.

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Modifié par moderateur Le 2007-10-14 01:05:57
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Fabrice
13/10/2007
Plaidoyer pour l’estuaire de la Loire
La Loire est un fleuve mythique, riche d’un patrimoine culturel, naturel, historique, architectural (...) unique en France. Pourtant, au contact de la Loire et de l’Océan, dans ce qu’on appelle l’estuaire, entre Nantes et Saint-Nazaire, la situation et les menaces qui planent sur le fleuve s’aggravent... A Donges, au coeur des dernières grandes vasières et roselières de l’estuaire, se programme l’agrandissement de la raffinerie de pétrole du groupe TotalFina-Elf au détriment des limicoles et des fauvettes paludicoles. Au nord de l’Estuaire, dans un bocage préservé, au milieu de nulle part, ce n’est pas moins que la création d’un Aéroport International qui se trame. Et parce qu’il faut bien des routes pour y conduire le flux de circulation, on prévoit une "4 voies", un troisième pont sur la Loire, des routes et des "bretelles" un petit peu partout. Et pour compléter le tableau, partout sur les prés et les marais, dans les champs et les prairies, ce sont les lotissements et les zones d’activités qui poussent, déconnectés des centre-villes, et sans contre-parties environnementales. Ses agressions inouïes contre les milieux naturels se déroulent dans l’indifférence générale. La droite puis la gauche ont succesivement porté politique désastreuse écologiquement, socialement, et, en définitive, économiquement. Les débats aux dernières élections cantonnales partielles se sont focalisés sur le nombre de km de routes réalisés par l’ex-majorité de droite puis par l’actuelle de gauche. Incontestablement, l’esprit du Grenelle de l’Environnement doit gagner la Loire-Atlantique. Il doit s’y traduire par des actes concrets et immédiats : abandon des projets évoqués précédemment, développement d’une vraie politique de transports en commun, application parfaite de la Loi Littoral (élargie aux estuaires depuis 2004), lutte contre le mitage du territoire. Faute de quoi, l’anguille et le râle des genêts, la gorge-bleue et la loutre paieront le prix fort...
Alpin
13/10/2007
La surveillance de la biodiversité dans les communes

Je suis franco-néo-zélandaise, excusez moi pour mes fautes d’orthographe.

Et si nos Maires, dans nos communes et nos villes, et nos écoles primaires et lycées partout en France, mettaient en place, avec le ministre de l’environnent, un véritable programme de surveillance de la biodiversité dans nos communes et dans nos villes ?

Par exemple, voit-on toujours autant de blérots à la campagne ? Chez moi à la campagne dans la Haute Garonne, il ya 10 ans, oui. Mais aujourd’hui il y’en a plus dans ma commune, malheureusement. Beaucoup ont été écrasé par des voitures.

C’est le même sort pour les hérissons, et le plus que l’on construit à la campagne, le plus la biodiversité est touchée. Les clôtures ne laissent aucune espace pour ces animaux de rentrer dans les jardins pour trouver leur nourriture.

Pourquoi ne pas encourager les clôtures plus ’écolo’ ?

Chez moi j’ai choisi une clôture avec les trous plus large, les faisans, les hérissons, les lapins ou lièvres peuvent y passer facilement. Mais les hérissons, j’en voit très peu maintenant. Je n’ai vu qu’un cette année chez moi.

Les hirondelles rustiques viennent chaque année depuis 10 ans chez moi pour faire leurs nids dans l’écurie ou j’ai 2 moutons, et sans doute les hirondelles rustiques profitent de la présence des mouches.

Sur ce même sujet, quand je vois un nombre de pigeonniers délabrés dans les champs en plein campagne, je me dis qu’avec des vaches ou moutons autour, ce sont des endroits parfait pour attirer les hirondelles rustiques à venir pour se reproduire.

Pourquoi ne pas mettre des nids (comme ceux vendus par le LPO), dans ces pigeonniers pour attirer les hirondelles rustiques ?

En 10 ans j’ai vu tant de changements dans ma commune, et c’est triste. Derrière chez moi il ya un grande bois, des champs travaillés, de l’espace. Pourtant les animaux et plantes sauvages disparaissent. Par exemple, les coquelicots deviennent de plus en plus rare.

Finalement, dans les villes, les maisons avec jardins arborés sont détruits pour construire des bloques d’appartements, souvent sans jardin. Les arbres anciens sont détruits par des bulldozers et les ecosystems entiers disparaissent avec les mètres cube de plantes et de terre qui sont vidés sans cesse dans les camions.

Nous avons tant besoin de vous...et vous avez tant besoin de nous. Travaillons ensembles pour que notre précieuse biodiversité soit sauvée, même par les plus petites gestes, car fait par chacun, et chacune, nous avancerons.

Yannick
13/10/2007
Les chasseurs, actifs pour la biodiversité
Il faut dialoguer et raisonner sur des données scientifiques avant toute décision relative aux espèces et aux dates de chasse. Les chasseurs réalisent de nombreuses actions sur le terrain : la gestion des zones humides, les haies, les jachères faune sauvage, le nettoyage des sites. Les chasseurs suivent de très nombreuses formations, la réglementation existante sur la chasse et la régulation des nuisibles est importante, "on ne fait pas n’importe quoi, tout est encadré.
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