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Grenelle environnement : préserver la biodiversité et les ressources naturelles
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dufour
29/09/2007
mort aux thons vive les méduses
Bonsoir, Comme le grenelle a avoué ne pas avoir le temps de traiter la pêche en profondeur, je voudrais énoncer une vérité simple pour nos compatriotes : En effet, la destruction des ressources marines, par l’épuisement des stock exploités (entre 60% et 90% des espèces marines commercialisées sont surexploitées) va engendrer inévitablement un apauvrissement des chaînes alimentaires. Du coup, les animaux à la base de la chaîne ou ceux dans une situation de non concurrence (ou de non prédation) vont pulluler, comme les méduses par exemple. Le réchauffement climatique pourrait même les aider, sans preuve à ce jour. Ce qui est certain c’est que les épisodes d’invasions de méduses semblent augmenter partout et lorsqu’elles sont présentes, leur abondance augmente aussi. La mise à sac (pardon à chalut) des richesses de la mer va nous réserver bien des (mauvaises) surprises dans l’équilibre général des espèces océaniques et côtières. Faut-il ne plus manger de poissons ? Certainement pas ! Mais il faut inventer des nouvelles formes d’exploitation des ressources. Or, comme souvent c’est un problème d’hommes, pas de poissons ou de moyens. Les solutions existent mais elles ne sont pas mise en oeuvre faute de volonté de la part des politiques, d’ambition (ou de convictions) de la part des gestionnaires, de clairvoyance (et de formation) de la part des exploitants pêcheurs et de moyens et d’innovation de la part des scientifiques !
Michel06
29/09/2007
L’évolution démographique
L’incidence de l’évolution démographique mondiale ne semble pas avoir été abordée alors même qu’il s’agit sans doute de l’un des facteurs les plus importants pour le devenir de notre planète et la préservation des ressources naturelles. Peut-on s’affranchir d’un débat, certes difficile, sur ce sujet en laissant penser que l’accroissement de la population mondiale ne comporterait aucune incidence. Bien entendu, un tel débat devrait conduire également à traiter le problème de la répartition inégalitaire des ressources entre les pays développés et les autres.
Hougarouze
29/09/2007
Gestion et respect de la montagne et des montagnards
Je me réjouis de la volonté de préservation "de la biodiversité" en particulier en montagne. Je vois avec joie que "les collectivités locales et territoriales" mèneront ce chantier "en étroite concertation avec les acteurs de terrain." Je rappelle aux instances pensantes que le pastoralisme alpin, pyrénéen est une condition indispensable au maintien des écosystèmes montagnards, à l’entretien de ces espaces naturels distingués par le programme natura 2000. Or, de-ci, de-là, nous constatons le recul de ces activités pastorales, des transhumances estivales cessent, l’ensauvagement gagne. Les acteurs de la montagne n’ont pas été acteurs de la réintroduction d’ours slovènes.Nous souhaitons, nous montagnards, trouver une situation adaptée à ces animaux, et à nos activités pastorales. A ce jour, des problèmes sont posés, les acteurs de la montagne pyrénéenne sont présents (bien que la seule réunion du Grenelle se déroule à Perpignan). Dans quelles mesures, envisagez la concertation désormais ? En attendant, les écosystèmes s’appauvrissent, s’érodent du fait des contentions des animaux la nuit dans des parcs. Des estives se referment. Les Pyrénées, "une frontière sauvage", à l’aube du XXI siècle, nous nous y acheminons. Adishatz !
Jean-Marc
29/09/2007
La pollution lumineuse est néfaste pour le règne animal
L’éclairage nocturne affecte tous les être vivants et en particulier les animaux. La production de mélatonine , qui joue un rôle dans le métabolisme est perturbée en l’absence de nuit totale. (résultats du symposium organisé en février dernier à whashigton). Actuellement, nous pouvons constaté la mise en place d’éclairages nocturnes important et souvent inutiles (lasers de discothèques, publicité lumineuses, parking vides, rues désertes). Il ne s’agit pas de supprimer l’éclairage nocturne mais de l’utiliser de façon raisonnable pour préserver la biodiversité et réaliser du même coup d’importantes économies d’énergie. par ailleurs je ne connais pas toutes les études sur ce sujet mais il ya certainement un impact sur les espèces noctures chauves souris, chouettes .. sur les oiseaux migrateurs, sur les insectes pollinisateurs et les autres .... et même sur les être humains. Il est interessant d’observer le comportement des animaux pendant une éclipse totale de soleil pour se rendre compte directement de l’impact de la lumière sur les rythmes biologiques.
Xavier
29/09/2007
biodiversite

Je propose

1) Qu’il soit totalement interdit d’arracher les haies existantes, elles sont totalement indispensables à la diversité écologique, à la gestion de l’eau, la prévention des crues, elles absorbent les excédants de nitrates, et stockent le carbone. Il y en avait 3 millions de KM linéaires vers 1950, il en reste moins d’un million actuellement. Il faut un plan quinquennal de plantation de plusieurs dizaines de milliers par an.(penser à inclure quelques pommiers et autres fruitiers au kilomètre)

2) Recreuser les mares. Aménager les bassins de décantation des autoroutes de manière à favoriser la faune (bordure en pente douce et petites iles et paniers de ponte).

3)Réduire la taille des barres de coupe et la vitesse des engins agricoles, interdire les foins et moissons nocturnes. Doter tout ces engins de dispositifs pour effaroucher le gibier (barre et chaînes). Actuellement toute la petite faune, chevreuils compris, "passe" dans les barres de coupe.

4)Consulter systématiquement les personnes physiques ou morales qui ont reçues les "Honneurs Laurent-Perrier de la chasse".

5)Favoriser partout le jardinage et l’élevage de volailles par les particuliers pour sauvegarder les races anciennes. Certaines municipalités et copropriétés en lotissement interdisent le jardinage pour "sauvegarder le standing", il s’agit de snobisme. Il faut interdire ces règlements.

6)Augmenter très largement les quotas de tir pour les cormorans pour réduire fortement la population.

7)Interdire totalement la pêche professionnelle de la civelle, en indemnisant les professionnels concernés.

8

Benoît
29/09/2007
Pour un statut éco-responsable.

Le citoyen éco-responsable n’est pas considéré par notre société.

On respecte l’automobiliste en lui délivrant une très grande partie de l’espace urbain, en lui accordant un permis de conduire... Avec toute la législation qui va autour.

On respecte le chasseur qui peut utiliser une arme à feu pour chasser le gibier dans nos campagnes et nos montagnes, en lui délivrant un permis de chasse... Avec toute la législation qui va autour.

Mais rien n’est fait pour donner son statut au citoyen réellement soucieux de la biodiversité et de son environnement.

L’idée d’un permis nature me semble être une solution à mettre en place afin de pouvoir réellement protéger ce qui nous reste comme faune et comme flore.

Avec ce permis, il faudrait "redessiner" les cartes des parcs nationaux, des parcs régionaux et des réserves naturelles, afin de limiter certains accès aux seuls détenteurs de ce permis (avec certaines dérogations bien entendu). Il y a là toute une nouvelle législation à mettre en place sur les bases de ce qui existe déjà, avec sa fiscalité qui rapporterait une partie du budget. Mais aussi avec les droits accordés aux détenteurs de ce nouveau permis. Ce permis serait ouvert à tous, avec un apprentissage des règles et des comportements à adopter dans la nature. L’état doit donner un statut aux citoyens éco-responsables par le biais d’une considération légale, en lui réservant (puisqu’il participe directement à la préservation de son environnement) des droits particuliers avec les devoirs qui vont avec la délivrance de ce nouveau permis.

Pour que soit accordé un vrai statut aux personnes réellement soucieuses de leur environnement et de la biodiversité, voici ma modeste contribution à ce débat d’idées.

Respectueusement, Benoît.

Cites
29/09/2007
Une très bonne remarque :)

C’est une très bonne remarque.

Une idée serait déjà d’imposer des ampoules basse consommation pour l’éclairage publique.

Enfin extinction obligatoire de toutes les enseignes lumineuses à la fermeture du magazin. Toutes les économies d’énergie faciles à obtenir sont bonnes à prendre.

Pascal
29/09/2007
la biodiversité est près de chez nous

Bonjour, Dans nos villes et nos villages, au bord des routes, autouroutes et voies ferrées se trouve tout un monde de biodiversité qu’il faudrait respecter davantage : fleurs et plantes, petits mamifères, insectes et oiseaux.

La 1ère chose à faire serait peut être de revenir à plus de naturalité dans l’entretien des espaces publics des villes et des bords de routes :
  l’arrêt du désherbage chimique ;
  une fauche moins fréquente et se limitant à la zone immédiate des voies ;
  accepter les herbes folles sur certaines parties du trottoir ou autour des arbres d’alignement ; ...

Merci P.Legeard

Pascal
29/09/2007
laisser faire la nature
il suffirait tout simplement de moins intervenir et de ne faucher que la bordure immédiate des voies ; le reste pouvant se faire de façon manuelle à des périodes plus espacées.
yanick
29/09/2007
biodiversité :protection et gestion

effectivement nous disposons de divers outils de protection, je m’interroge cependant sur l’utilité de classer des réserves naturelles en zones natura 2000 ! cette superposition de statut est inutile si ce n’est de permetre, sans problématique, de faire enfin nos classement natura 2000 au regart de l’europe ! De plus il me semble que des structures existent, quelles soient locales, régionnales ou nationales, que des personnels compétents avec des connaissances de terrain sont en place, que des textes sont là pour l’application de la police de la nature ! Faisons vivre les réseaux, donnons les moyens à ces structures d’appliquer l’existant !

Enfin, l’avis de ces personnes sur le terrain toute l’année, au contact des habituées de la nature, confrontés aux problémes quotidien de cette protection compte bien plus qu’une reflexion encore une fois parisienne !

Notre ministre sait il qu’il a du personnel nombreux et competent, la plus part du temps portant des signes distinctifs de leur fonction ? Ils sont peut etre payés par des collectivitées locales mais il me semble que sur leurs uniformes il y a toujours un logo qui a un sens nationnal ! Pourtant dans les débats politiques et autres discussion on entend si peu parler de ces personnes, qu’ils soient des parcs, des reserves etc...et n’oublions le milieu assiociatif qui a une contribution importante à ces différents réseaux !

yanick
29/09/2007
les emplois !
je me joint à FK On nous a rabatu les oreilles avec les 35 heures ces derniers temps...elles sont innaplicables aussi dans la protection de l’environnement ! Horaires décalés,boum des saisons...la nature ne s’arrete pas à 17 heures ! ! ! Du travail il y en a à profusion....mais du personel et des jours/agent beaucoup moins....il devient plus que difficile d’atteindre la masse des objectifs prioritaires sans faire de selection dans ces objectifs !Et je ne parle que des objectifs prioritaires ! ! ! Ce sont les crédits qui nous manquent !et c’est surtout le travail de terrain qui fait défaut ! sans inventaires, sans suivis et sans surveillance...à quoi bon faire des textes, des directives ...à part pour remplir de jolis classeurs !
yanick
29/09/2007
l’ours symbôle
J’espère que si le texte n’arrive pas à sauver les ours slovéne dans les pyrénées, il arrivera au moins à sauver le Desman qui est à mon sens bien plus représentatif de la biodiversité et surtout endémique de ces montagne ! Cela dit je suis d’accord, ce serait un bel échec politique et une belle démonstration du décalage entre une intention et une véritable application ! et n’oublions pas un gaspillage énorme de crédits ! Mais au fait, à quoi ont été utilisées toutes ces belles subventions par les pouvoirs locaux ? je ne suis pas vraiment sur que l’ours en ait directement et complétement profité !
Philippe
29/09/2007
Quels seront les moyens pour faire appliquer toute ces mesures ?

Je suis très concerné par l’eau car je travaille sur la récupération de l’eau de pluie depuis maintenant 3 ans. Tout le monde y va de son savoir ou de son "non-savoir". Par exemple, dans les appels d’offres des collectivités locales, les architectes, secondés par des bureaux techniques, melangent sans vergogne les eaux de pluies et les eaux pluviales. Pour faire de la récupération de l’eau de pluie, ils vont introduire le captage dans le lot bâtiment, le tuyautage dans le lot VRD et le stockage incombera au plombier ou peut-être à quelqu’un d’autre. Comment, dès lors, obtenir une étude, un projet, une efficacité et un prix cohérents,quand le demandeur et la plupart des intervenants n’y connaissent strictement rien. Il y a en France des gens très compétents, souvent des privés, qui se sont spécialisés dans ce domaine, parce que ils sont passionnés, ou parce qu’ils ont besoin de travailler et parce qu’ils ont des compétences. Il en sera de même pour la plupart des secteurs d’activités concernés par cet ambitieux projet. La première des choses à faire, et je m’adresse, avec toute la déférence requise, à Monsieur le Président du Groupe N°2, c’est de museler de façon efficace tous les acteurs et services administratifs intermédiaires qui comptent s’approprier des avantages en ayant des pouvoirs décisionnaires sur telle ou telle branche du projet. Pourquoi ? Parce que comme vous je suis de Basse-Normandie et je peux vous affirmer que dans notre belle région RIEN n’est fait pour le développement durable, et PERSONNE des administrations en places ne semble avoir envie que cela change. Non seulement cela, mais en plus, nombre de Maires s’arrogent le droit de juger ou de décider de l’intérêt ou de l’opportunité de communiquer sur l’eau ou la récupération de l’eau de pluie. D’autres Maires, sont Présidents de la société qui gère l’eau potable dans leur commune (celle qui est payante) et s’opposent à la récupération de l’eau de pluie qui est un droit inscrit dans le code civil (art 641). L’on m’a même fait des demandes directement malhonnêtes. Comment voulez-vous que notre pays s’en sorte ? Qui dit développement durable, dit aussi activités nouvelles, créations d’emplois, épanouissement des acteurs. L’on aime bien ce dont on peut se réjouir. S’il n’y a pas de sensibilisation soutenue du grand public, si les acteurs de collectivités ne reçoivent pas des ORDRES clairs et précis pour mettre en oeuvre les actions du développement durable, et si les intermédiaires "sensibles" ne sont pas mis sous contrôle avec des comptes à rendre, tous ces grands projets et ces grands espoirs seront un coup d’épée dans l’eau (passez-moi l’expression). Je le redis, en Basse-Normandie, mais sûrement, aussi, dans d’autre régions de France, de source officieusement officielle, LE DEVELOPPEMENT DURABLE N’EST PAS A L’ORDRE DU JOUR ! même si l’on fait croire que ...

Notre Président de la République, veut que les choses changent. Nous, les acteurs du privé, nous sommes fatigués des passe-droits et des monopoles qui nous empêchent d’être créatifs. Allez sur le Web, tapez "eau de pluie", vous y trouverez des quantités d’acteurs. Intérrogez-les et demandez-leur ce qu’ils pensent de l’administration française, pour leur domaine en particulier. Vous serez édifié.

Pour que les choses bougent, il faut commencer par éliminer l’immobilisme. Aurez-vous les moyens de NOS ambitions ? Très cordialement, Monsieur le Président.

Jean Daragon (64)
29/09/2007
Et si on parlait aussi du rôle de la conservation

J’ignore si les idées émises sur ce forum sont destinées réellement à enrichir le débat ou si elles ne sont qu’une illusion donnée au peuple de participer mais, face au silence concernant le rôle de la conservation dans l’arrêt de l’extinction des espèces, je suis poussé à réagir.

Dans les commissions je n’ai pas su voir un seul représentant des associations ou des conservatoires qui militent en faveur de la conservation des espèces sauvages, des races, des variétés et d’ailleurs on en parle jamais dans les médias. Le sauvetage de la biodiversité, ce n’est pas seulement le volet de la protection, c’est aussi multiplier les initiatives et les compétences des hommes qui travaillent à la conservation. La protection agit par des lois souvent inefficaces sur les conditions in situ parce qu’il est impossible de les appliquer (notamment dans les pays du Tiers Monde) alors que la conservation agit ex situ par la culture et l’élevage des espèces en réel danger de disparition. C’est pas l’élevage qu’ont été sauvé de l’extinction le condor de Californie, la bernache d’Hawaï, le pin Wollemia et qu’ont été réintroduites moultes espèces dans leur milieu naturel.

Pourquoi ne pas appliquer ce magnifique exemple australien de la diffusion mondiale du pin Wollemia au reste de la faune et de la flore que l’on n’empêchera pas de disparaître malgré la protection ? En effet comment éradiquer sur le terrain toutes les causes de la disparition que nous avons nous-même créés ? Qui est capable de sensibiliser à la protection des espèces plus de la moitié des hommes qui meurent de faim (ou presque) dans le monde ? En revanche l’élevage et la culture permettent de contourner les obstacles. Dans de nombreuses îles du Pacifique (dont plusieurs françaises), les rats et les chats sont responsables de la disparition de nombreux oiseaux dont beaucoup se reproduisent très bien en captivité et pourtant, sous les pressions d’associations bornées, on préfère les laisser s’éteindre et pleurer !

Avec son fantastique battage médiatique, l’Australie a non seulement protégé la station du pin Wollemia mais en plus, elle a fait rentrer un grand nombre de devises pour financer sa propre protection. Point n’est besoin de piller la station à des fins lucratives, la planète a été innondé de jeunes plants issus de la culture in vitro. A l’inverse, interdire l’élevage ou la culture de telle ou telle espèce sous couvert de sa protection, produit forcément le contraire parce que les prix flambent et attirent de plus en plus de convoitises. Organisons plutôt que de tout interdire et on fera d’une pierre deux coups, sans injustice.

Regardons l’exemple de la fondation du Loro Parque aux Canaries qui élève toutes les espèces de perroquets afin de faire baisser le prix des oiseaux. Et ça marche car pour les braconniers, la capture n’a plus d’intérêt parce que de toute façon la demande est limitée. Dommage que le Loro Parque soit le seul au monde à pratiquer de la sorte et surtout dommage que ce ne soit qu’avec des perroquets. Le marché du traffic d’animaux ou des plantes n’est juteux que parce que c’est interdit mais si on favorisait l’élevage et la culture, les prélèvements sauvages cesseraient d’eux-mêmes. Il y a en Europe un vrai savoir faire et de vraies compétences dans ces domaines sans parler des infrastructures existantes et pourtant on persiste dans une seule direction. Quel gachis et que de regrets futurs car une fois éteinte, l’espèce l’est pour toujours. Réagissons sans préjugés, pour le bien de la biodiversité et que toutes les idées aient leur place dans ce débat. Soyons enfin efficaces dans nos actions contre ces disparitions innexorables et sans surprise.

Je demande alors à tous les décideurs et d’abord aux membres de cette commission de s’ouvrir à ces propositions parce qu’il est impossible de discourir sur le sauvetage de la biodiversité sans utiliser tous les outils. C’est bien beau de chercher à régler les causes générales globales et universelles (pollutions agricole, déforestation, réchauffement, etc.) mais c’est du long terme. En parallèle, sauvons une à une, dans un véritable travail de fourmi, les espèces qui peuvent l’être par la conservation, ce sera toujours ça de pris et en plus c’est capable de s’auto-financer ! Voilà pourquoi j’envisage le sauvetage des colombes menacées d’extinction selon le système du Loro Parque mais combien cela serait plus efficace si c’était une initiative officielle !

Aulne
29/09/2007
Biodiversité - les Haies
Tout a fait d’accord sur ce message. A mon sens , il faut faire un effort sur la remise en état ou replantation de Haies, qui ont disparues avec les remembrements et même ensuite. La Haie fixe les fossés, coupe le vent, abrite la faune,embellie nos paysages. Elle est necessaire et est le tissu primaire de la trame verte. C’est effort devrait être fait sur les bords de route et partout ou cela est possible. Eviter autant que peut les mornes plaines à perte de vue. Réaménageons notre campagne, le bocage .... Merci ...
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