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Grenelle environnement : préserver la biodiversité et les ressources naturelles
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Alexandre
10/10/2007
Mais alors non !

Les cormorans bouc-émissaires ? Non, faut pas exagerer non plus. Le silure est justement un bel exemple de bouc-émissaire au contraire, même si sa présence est loin de me plaire !

Je connais la Bassée depuis de nombreuses années. J’ai une idée assez précise des variations de densités piscicole grace à l’utilisation d’échosondeurs. Et je peux affirmer que les densités piscicoles ont terriblement chuté, chute atteignant facilement un facteur 10 ! Aucune étude sérieuse ne permet d’affirmer ce que je dis, le CSP (ONEMA) ne pratiquant que des pêches électrique, technique d’une inéfficité totale sur les grandes rivières quand on veut obtenir une idée de la biomasse piscicole, sa richesse spécifique ou encore sa diversité spécifique.

Les captures ont également chuté. Les CPUE (captures par unité d’effort) sont des données souvent admises par la communauté scientifique. Je vais à la pêche un cinquantaine de journées complètes par an sur ce secteur (la Bassée en Seine-et-Marne). Je pêchais par an dans les années 1996 près de 150 sandres par an de plus de 2kg, ce chiffre pour un même effort de pêche est passé à 2 par an ! Pour le brochet, sur un nombre à peu près identique en 1996, leur nombre n’a chuté que des 2/3, mais les perches, les grosses de plus de 30cm, j’en capture actuellement actuellement en une année ce que je capturai à l’époque en une journée.

Mes observations sur les frayères à gardons sont terribles, chaque année elles sont de plus en plus vides et composées d’individus de plus en plus jeunes. Ce signe de diminution des tailles moyennes laisserait supposer qu’il y aurait une surpêche sur cette espèce, et oui, mais pas par l’homme... En effet, le département perd depuis quelques années près de 10% du nombre de pêcheurs, et ceux prenant encore leur carte vont de plus en plus rarement au bord de l’eau (ce qui d’ailleurs entraîne la fermeture de nombreux commerces spécialisés), et le gardon est une espèce rarement conservée par l’homme.

Mais oui, il y a aussi du silure, et ce dernier profite car, quand ce dernier est jeune, il ne sort que rarement des herbiers, consomment de nombreux macroinvertébrés qui ne le sont plus par la biomasse prélevée par les cormorans, et leur activité est principalement nocturne... ils ne sont pas mangés. Et grace à leur croissance rapide, ils se retrouvent à pouvoir nager une fois adulte en pleine eau sans avoir à se faire des soucis.

Mais que me fais dire que le silure n’est pas responsable ? La Seine et l’Yonne sont bordées de nombreuses gravières qui furent par le passé très poissonneuses, qu’elles soient jeune ou vieilles, donc on ne peut ni parler de problème de nappe phréatique, ni d’évolution des milieux. L’introduction ou non de silures dans ces gravières n’a entraîné aucune évolution différente, évolution qui tendait à un effondrement de la quantité de poisson qu’elles contenaient.

Alexandre 77
12/10/2007
chasse et barbarie
Vous n’opposez rien sur le fond, en ne traitant que de la forme, qui est un autre débat certainement tout aussi sérieux mais ne correspondant pas à des enjeux environnementaux. Je pense qu’il ne faut pas trop se disperser ici sur des hors sujet, même si sur certains points vous avez raison.
Alexandre Maury
1er/10/2007
Plaine des Maures : Les tortues et le TGV PACA

Je soutiens à 100% la proposition de la Commission Biodiversité du Grenelle de l’Environnement, qui a conclu dans son rapport (cf http://www.legrenelle-environnement.fr/grenelle-environnement/IMG/pdf/Rapport_Groupe_2.pdf ) à la page 137 : “ Faire de la méditerranée et de ses pourtours une zone exemplaire de projets phares et de coopération régionales et internationales. Description de la proposition Stopper le projet de LGV dans la plaine des Maures pour une autre solution ferroviaire La région Provence-Alpes-Côte d’Azur est la région la plus riche en Biodiversité du territoire Métropolitain...................Le projet de ligne à grande vitesse qui vise à traverser la plaine des Maures (joyau écologique et dernier habitat de la tortue d’Hermann au sein même de l’aire méditerranéenne française) doit être abandonné au profit d’autres alternatives de desserte de Toulon par la voie ferrée.”

En effet, la valeur écologique de la Plaine des Maures, sanctuaire de la Tortue d’Hermann, est universellement reconnue (Zone de Protection Spéciale Natura 2000, ZNIEFF, future Réserve Naturelle Nationale, Site d’Intérêt Communautaire Natura 2000, seul Projet d’Intérêt Général du Ministère de l’Environnement ayant pour vocation la protection d’une espèce : la Tortue d’Hermann).

Les écologistes sont favorables à des solutions alternatives à la LGV, Réseau Ferré de France fait durer le suspense entre les alternatives, mais il n’est de secret pour personne que le « Tracé des Métropoles » sera privilégié afin de relier Marseille, Toulon et Nice.

Réseau Ferré de France a, en effet, avoué à la Commission d’Enquête Publique relative au projet de Réserve Naturelle, que la LGV PACA passerait presque inéluctablement par la Plaine des Maures (cf pages 34, 35, 470 et suivantes du Rapport de la Commission d’Enquête : >>> http://www.var.pref.gouv.fr/plaine%20des%20maures/default.htm ).

Or, ce « tracé des Métropoles » traverse dans toutes ses variantes la Plaine des Maures, et tous les experts s’accordent à dire qu’il est le plus coûteux pour le contribuable, le moins rapide et le plus nuisible à l’environnement.

Aussi, la proposition engagée de la Commission Biodiversité est particulièrement bien venue.

Alexs
5/10/2007
L’agriculture industrielle

L’agriculture industrielle conduit à la pollution et à la désertification irréversible de grandes surfaces de la terre. L’agriculture empoisonne et tue toutes les formes de vie : les arbres, les animaux, les plantes, les insectes, ... La mono culture intensive n’est possible que pendant une courte durée pour permettre un maximum de profit pour ceux qui la pratique. Seule la biodiversité est viable.

L’agriculture devrait rendre par exemple 1% des terres cultivées à la communauté sous forme d’une bande de terrain en friche en bordure des champs pour permettre la vie de toutes les espèces vivantes : arbres fruitiers, baies, oiseaux, insectes, petits rongeurs, etc et accepter un rendement maximum de 80% ou moins des récoltes, sachant qu’une partie de la production sera utilisée par d’autres formes de vie que l’homme.

Alpin
13/10/2007
La surveillance de la biodiversité dans les communes

Je suis franco-néo-zélandaise, excusez moi pour mes fautes d’orthographe.

Et si nos Maires, dans nos communes et nos villes, et nos écoles primaires et lycées partout en France, mettaient en place, avec le ministre de l’environnent, un véritable programme de surveillance de la biodiversité dans nos communes et dans nos villes ?

Par exemple, voit-on toujours autant de blérots à la campagne ? Chez moi à la campagne dans la Haute Garonne, il ya 10 ans, oui. Mais aujourd’hui il y’en a plus dans ma commune, malheureusement. Beaucoup ont été écrasé par des voitures.

C’est le même sort pour les hérissons, et le plus que l’on construit à la campagne, le plus la biodiversité est touchée. Les clôtures ne laissent aucune espace pour ces animaux de rentrer dans les jardins pour trouver leur nourriture.

Pourquoi ne pas encourager les clôtures plus ’écolo’ ?

Chez moi j’ai choisi une clôture avec les trous plus large, les faisans, les hérissons, les lapins ou lièvres peuvent y passer facilement. Mais les hérissons, j’en voit très peu maintenant. Je n’ai vu qu’un cette année chez moi.

Les hirondelles rustiques viennent chaque année depuis 10 ans chez moi pour faire leurs nids dans l’écurie ou j’ai 2 moutons, et sans doute les hirondelles rustiques profitent de la présence des mouches.

Sur ce même sujet, quand je vois un nombre de pigeonniers délabrés dans les champs en plein campagne, je me dis qu’avec des vaches ou moutons autour, ce sont des endroits parfait pour attirer les hirondelles rustiques à venir pour se reproduire.

Pourquoi ne pas mettre des nids (comme ceux vendus par le LPO), dans ces pigeonniers pour attirer les hirondelles rustiques ?

En 10 ans j’ai vu tant de changements dans ma commune, et c’est triste. Derrière chez moi il ya un grande bois, des champs travaillés, de l’espace. Pourtant les animaux et plantes sauvages disparaissent. Par exemple, les coquelicots deviennent de plus en plus rare.

Finalement, dans les villes, les maisons avec jardins arborés sont détruits pour construire des bloques d’appartements, souvent sans jardin. Les arbres anciens sont détruits par des bulldozers et les ecosystems entiers disparaissent avec les mètres cube de plantes et de terre qui sont vidés sans cesse dans les camions.

Nous avons tant besoin de vous...et vous avez tant besoin de nous. Travaillons ensembles pour que notre précieuse biodiversité soit sauvée, même par les plus petites gestes, car fait par chacun, et chacune, nous avancerons.

André Bellion
3/10/2007
Le chanvre, un couvert faunistique
Saviez-vous que le chanvre peut être utilisé comme couvert faunistique ? Étant haut il permet aux animaux de se cacher. Je parle de cela car cette plante peux se planter facilement sur tout le territoire (comme elle l’était déjà d’ailleurs !) français et en plus c’est une plante annuelle. Bref, elle pousse vite et le résultat ne se fait pas attendre. Comme en plus on peut l’utiliser à plein de chose ensuite (construction, graine d’oisellerie, papeterie, litières, isolation ....), qu’elle ne demande aucun phytosanitaires, ni irrigation ? N’as t’on pas ici une plante « flexible » pouvant contribuer à la biodiversité de nos campagnes ?
André Bellion
8/10/2007
Le chanvre c’est aussi un couvert faunistique
Saviez-vous que le chanvre peut être utilisé comme couvert faunistique ? Étant haut il permet aux animaux de se cacher. Je parle de cela car cette plante peux se planter facilement sur tout le territoire (comme elle l’était déjà d’ailleurs !) français et en plus c’est une plante annuelle. Bref, elle pousse vite et le résultat ne se fait pas attendre. Comme en plus on peut l’utiliser à plein de chose ensuite (construction, graine d’oisellerie, papeterie, litières, isolation ....), qu’elle ne demande aucun phytosanitaires, ni irrigation ? N’as t’on pas ici une plante « flexible » pouvant contribuer à la biodiversité de nos campagnes ?
André Bellion
9/10/2007
Développement de l’utilisation du chanvre

Développement de l’utilisation du chanvre Je trouve dommage d’aborder de manière « fractionnée » tous ces sujets. Certaines réponses prennent du sens quand elles touchent plusieurs de ces forums. D’autre part, je regrette sincèrement que le fonctionnement de ce forum n’encourage pas vraiment les réactions des autres internautes (même si elles sont possibles) mais aussi qu’il ne puisse pas y avoir de réactions de la part des personnes impliquées dans les groupes de travail. Nos messages vont-ils servir à quelque chose ? Dans l’espoir que cela soit le cas, je vais essayer de faire une synthèse de ce qui me « travaille » et sur lesquelles j’aimerais obtenir des réactions.

Je me permettrais de poster ce message sur tous les forums qui me semblent concernés par ma réflexion car je ne pense pas que tout le monde prenne le temps de venir regarder chacun d’entre eux. Je suis un simple agriculteur et non un habitué des grands discours, excusez donc la forme ...

Ceux qui ont suivis un peu savent que je suis « centré » sur le chanvre et ce dernier me semble répondre en partie à un grand nombre de problématiques si il était plus développer tant dans sa production que son utilisation : Au départ, le chanvre est une plante annuelle, avec un semi en mai. Elle est donc très flexible et réactive pour, par exemple, produire de la biomasse énergétique verte. Cette plante est particulièrement adaptée à l’ensemble de notre territoire comme à celui de l’Europe, notre histoire est là pour le prouver (200 000 ha en 1880 très répandue géographiquement), sa culture pourrait donc concerner tout le monde et pourrait permettre une exploitation « de proximité » évitant ainsi les transports mais permettant aussi un impact social. La culture de cette plante est agronomiquement saine car elle n’a pas besoin de phytosanitaire, ni d’irrigation. Sa croissance rapide permet de détruire naturellement les adventices (mauvaises herbes) et ses racines profondes ameublissent le sol. Tout cela permet à la culture suivante (souvent du blé) un meilleur rendement « naturellement ». Sa croissance permet de stocker du CO2 de manière conséquente (donc un stockage pérenne de carbone pour une réduction de l’effet de serres) et elle est économe en azote. Ces racines restent dans le sol après fauchage et réalise un apport naturel en azote. Derrière cela et après tout ses premiers apports, elle permet de nombreuses applications car elle est naturellement très productive :
  > aujourd’hui (et pour information) elle est majoritairement utilisée dans la papeterie haut de gamme et par le chènevotte en litière pour chevaux (on pourrait aussi développer le paillage des jardins, la couleur très claire est sympas)
  > mais demain ? Plusieurs applications dans le bâtiment sont possibles avec la laine de chanvre (pour remplacer la laine de roche) et le béton de chanvre (à la place du béton cellulaire par exemple) la matière donne un rendement en économie d’énergie très intéressant (-30%) qui donne une maison qui « respire » et qui permet de constater une utilisation de 2° inférieur à confort égal. Et puis, au delà du concept de maison passive elle permet par son utilisation de construire dans une logique de bilan carbone négatif (un pavillon de 100 m² stocke 5 T de CO2) et la consommation d’énergie grise totale est largement inférieur au béton cellulaire (et ne parlons pas de la brique terre cuite ...). Je crois savoir que dans l’industrie de nouvelles applications sont présentes mais là je connais pas trop, avec un lien avec les matières plastiques. Quelqu’un peut-il développer ? Je passe sous silence toutes les autres applications comme la grainerie pour oiseaux, la cosmétique, l’alimentation .... J’ai bien conscience que dans la problématique globale cela représente un petit morceau mais le développement de ce type de culture et d’utilisation en remplacement de matières minérales qui ne sont pas inépuisables et posent des problèmes environnementaux me semble simple à mettre en oeuvre sous la condition que les pouvoirs publics puissent accompagnés ce développement.

Merci de contribuer à ce message, histoire que je me sente moins seul par ici même si j’ai bien repéré quelques messages sur le sujet.

André et Catherine...
14/10/2007
Soutien global aux propositions du Groupe 2.

Nous tenons à apporter notre soutien à l’ensemble des propositions énoncées par le groupes de travail N° 2.

Nous pourrions naturellement émettre quelques critiques ou nouvelles propositions, mais nous considérons que ce groupe, et dans son sein les associations, a fait un énorme travail dans un esprit d’écoute et de dialogue.

A nos yeux, il y a surtout urgence à agir. La biodiversité perdue chaque jour ne se reconstituera pas. Certaines mesures peuvent être efficaces à très court terme, d’autres nécessiteront une période de transition. Alors il faut regarder les choses en face, et prendre de vraies mesures le plus rapidement possible.

Nous ne voyons pas les mesures proposées comme des contraintes ou des efforts, mais au contraire comme une source d’espoir et de fierté, ceux de laisser à nos enfants et petits enfants un monde durable.

Alors oui aux mesures proposées, oui à un Grenelle de l’environnement de la rupture.

Et nous avons envie de dire à nos élus et parlementaires :

" Messieurs les élus, Messieurs les députés, donnez nous de l’espoir. Ne vous contentez pas de constater les menaces, passez à l’acte avec fermeté. Et n’ayez pas peur. En majorité, vos électeurs ne sont pas si frileux, si vous les mettez en face des défis qu’il faut relever, si vous faites appel à leur sens des responsabilités et à leur générosité, si vous leur proposez un but enthousiasmant, alors ils répondront favorablement."

Anne
2/10/2007
Pourquoi fuir les évidences ?

"Assez, des mots ! Agissons !", nous assène-t-on régulièrement...et bien d’accord, allons-y ! ! ! ! !

Pourquoi fuir les évidences ? Personne n’est en droit à l’heure actuelle de se dire ignorer la situation catastrophique de notre planète. Nous n’avons pas le choix, nous devons nous jeter à corps perdu dans le développement durable, vaste terme qui comprend notamment la protection de l’environnement. Nous devons donc faire des efforts et des concessions, les déclarations politiques vont en ce sens, espérons qu’elles soient suivies d’actes concrêts à grande échelle.

Et dans ce cas précis, nous n’avons même pas de concession à faire, étant donné que les solutions alternatives proposées à la LGV ne sont pas moins efficaces, ni moins coûteuses, ni moins rentables que le projet initial...alors quoi ? Je ne comprends même pas que ce genre de cas concret soit encore aujourd’hui un sujet de discussion...quel décalage avec le caractère radical des déclarations politiques ! !

Le Grenelle de l’Environnement ouvre une porte aux initiatives concrètes, à la fameuse action dont notre Président de la République est si friand. Alors allons-y ! ! !

Anne Le Gorju
9/10/2007
non au projet iam gold cambior en guyane
je trouve que le projet iam gold Cambior est un non sens économique et écologique. Si ce grenelle de l’environnement a un sens il faut absolument qu’il mette fin à ce projet que la Guyane rejette dans sa majorité et qu’il préserve enfin ce patrimoine naturel si menacé.
Anonyme
28/09/2007
Insectes pollinisateurs et jachères fleuries
Concernant les insectes pollinisateurs, la présence de champs immenses crée un véritable désert floral. Les organisations apicoles et les chasseurs ont organisé, entre autre dans l’Eure, la création de jachères fleuries. Ces initiatives doivent être encouragées. Un accord avec la DDE devrait permettre de semer des fleurs sur les bords des routes.
Anonyme
30/09/2007
Asséchement volontaire d’une nappe phréatique

Pour la réalisation de travaux de construction d’un bâtiment public à proximité de la gare SNCF d’Amiens, depuis environ 2 mois une nappe phréatique est en cours de pompage avec rejet dans la rivière Somme...

En 2007, pendant la période du grenelle de l’environnement ! ! !

Anonyme
2/10/2007
Pas un mot sur le bois

Je fait un BTS en gestion forestière et je trouve dommageable qu’un seul petit paragraphe concerne la filière bois sur le site.

Aujourd’hui il n’est pas rare de voir nos chênes et nos hêtres partir dans les pays de l’Afrique du Nord, en Inde, ou en Chine afin qu’ils soient mieux utilisés (je vous passe le coût de la main d’oeuvre qui nous fait du tort à tous les niveaux). Alors que l’ensemble de la Forêt Française produit plus que l’on ne récolte, nous ne savons pas exploiter cette richesse correctement faute d’une filière male organisée mais qui ne demanderait qu’à exploser tant les débouchés "écologiques" (et autres) sont nombreux : maisons en bois, bois énergie (copeaux, plaquettes pour chaudières, etc....).

Bien entendu, je ne parle pas de l’intérêt pour la Biodiversité -tant sur le plan faunistique que floristique- qui est aussi important à mes yeux que la productivité. Mais il me semble qu’avec les avancées en matière de nouvelles technologies, la multiplication des normes, des contraintes écologiques a respecté, l’impact sur l’environnement lors de l’exploitation est de plus en plus réduit. Sans parler de l’importance immense des arbres pour notre air, une forêt non exploitée rejette plus de dioxygène de carbone qu’une forêt exploitée. Notre apprentissage sur le terrain et au contact des personnes travaillant dans la filière (la réalité) nous permet d’aller à l’encontre des théories. Il me semblait évident d’en toucher un mot.

S’il vous plaît, parlons plus du bois....

Anonyme
2/10/2007
Sauvgarde du massif des maures.
Je suis entièrement d’accord avec la propositon de la Commission Biodiversité du Grenelle de l’Environnement. Le massif des Maures et un des seuls endroits en france ou l’on peut encore trouver des tortues d’hermann en liberté en autre et il faut abslolument préserver ce patrimoine unique.
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